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Agrafil

mardi 07 septembre 2010

Sucriers et betteraviers d'accord sur les modalités d'application des suppléments de prix


Après plusieurs semaines de désaccord sur les modalités de calcul des suppléments de prix versés aux betteraviers, la SNFS (fabricants de sucre) et la CGB (planteurs de betteraves) sont tombés d'accord le 3 septembre. La solution réclamée par la CGB consistant à demander à FranceAgriMer d'établir les prix moyens de vente par entreprise a été finalement retenue. Invoquant la confidentialité des données, la SNFS avait jusque-là plaidé pour que les commissaires aux comptes des entreprises assument cette mission. Tandis que la CGB est satisfaite que le mécanisme puisse progresser dans sa mise en œuvre, Bruno Hot, président de la SNFS rappelle qu'elle n'a jamais remis en cause le dispositif lui-même. En ce qui concerne le débat sur les modalités, "c'est une tempête dans un verre d'eau" dit-il, ajoutant : "je suis déçu par la CGB qui ne veut pas aborder les vrais sujets et se crispe sur des non-sujets."



Rédaction Agra Presse Hebdo

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Les viticulteurs dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation

La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.