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lundi 08 février 2010

Le biocarburant E10 représente seulement 6 % des ventes d’essence en France


Le biocarburant E10 représentait seulement 6,3 % des ventes d’essence en France à la fin du mois de décembre, neuf mois après son lancement a indiqué l’Union française des industries pétrolières (Ufip) « Ce n’est certainement pas le produit vedette que l’on attendait. L’E10 reste un produit relativement confidentiel», a reconnu Jean-Louis Schilansky, président de l’Ufip. L’E10, nouveau carburant comportant 10 % d’éthanol d’origine agricole, était distribué dans 2 058 stations service à la fin de l’année 2009, soit 16,4 % des stations de l’Hexagone. Lors du lancement de l’E10 en avril, l’Ufip prévoyait que 70 % des stations soient équipées de ce biocarburant à la fin 2009. Alors que le sans-plomb 95 ne peut être composé que de 5 % d’éthanol agricole (à base de betterave ou de céréales), l’E10 en contient le double.




Rédaction Agra Presse Hebdo

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Les agents de l’inspection vétérinaire condamnent la dégradation des conditions d’exercice de leur travail
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »