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Agrafil

jeudi 29 juillet 2010

Prix du lait : Bongrain, Lactalis, Bel fixent une hausse similaire des prix


Trois industriels leaders du secteur laitier, Bongrain, Lactalis et Bel ont décidé de fixer de manière quasi identique la hausse des prix du lait aux éleveurs pour juillet et août. Une hausse équivalente à 13,80 euros par 1 000 litres de lait et très largement fixée en fonction des prix pratiqués en Allemagne. Bongrain et Lactalis ont, de plusieurs sources concordantes, envoyé un courrier aux éleveurs tandis que Bel ne s’est exprimé que verbalement. Lactalis présente une hausse de 26 euros mais elle se décompose en une progression de 13,80 euros à laquelle s’ajoutent 6,20 euros remboursables au 4e trimestre et 6 euros de réduction de flexibilité par rapport à l’an dernier à la même époque. Les coopératives, semble-t-il, n’ont pas encore annoncé de hausses précises à leurs producteurs. La Fédération des producteurs de lait (FNPL), qui réclame 31,10 euros de hausse pour 1 000 litres, ne refusant pas de tenir compte de la réalité allemande mais pas de la même manière, laisse pour l’instant l’action syndicale à l’initiative des fédérations départementales mais pourrait appeler à une mobilisation plus large pour les semaines à venir.




Rédaction Agra Presse Hebdo

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Les agents de l’inspection vétérinaire condamnent la dégradation des conditions d’exercice de leur travail
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »