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lundi 10 mai 2010

Philippe Chalmin : « Grâce aux Grecs, les cours des matières premières remontent ! »


Depuis 2010, « grâce aux Grecs, les cours des matières premières remontent ! », a souligné l’économiste et historien Philippe Chalmin, le 6 mai à la 25e Journée Céréales organisée par le port de Rouen. Philippe Chalmin, comme d’autres économistes, constate en effet que la crise de l’État grec, ainsi que des finances du Portugal et de l’Espagne, plombe fortement l’euro. Conséquence : les produits de la zone euro retrouvent de la compétitivité par rapport au dollar. C’est notamment le cas des céréales, dont les cours ont besoin de retrouver des couleurs. « La ville de Rouen devrait ériger une statue grecque sur une de ses places », a-t-il plaisanté, pour illustrer l’incidence importante des phénomènes monétaires sur les marchés de matières premières. Il a lancé cette boutade à l’appui de sa démonstration qu’une raison principale de la dépression des cours du blé en Europe est que l’euro est encore sur-évalué par rapport au dollar.




Rédaction Agra Presse Hebdo

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Les agents de l’inspection vétérinaire condamnent la dégradation des conditions d’exercice de leur travail
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »