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lundi 31 mai 2010

Michel Boulaire, président du directoire des champagnes Laurent-Perrier


Michel Boulaire, ancien dirigeant de Moët-Hennessy distribution, de Champagne Heidsieck monopole ou du groupe Marie Brizard notamment, a été nommé le 27 mai président du directoire des champagnes Laurent-Perrier pour une période de transition en attendant le recrutement définitif du prochain responsable, selon un communiqué du groupe. Il remplace Stéphane Tsassis qui a décidé de « démissionner de l'ensemble de ses mandats » pour « des raisons personnelles », a indiqué le 26 mai le groupe. Le groupe avait enregistré au premier semestre de son exercice décalé 2009-2010 (avril-septembre) une chute de son bénéfice de 84,5%, à 1,73 million d'euros, en raison d'une conjoncture «toujours très difficile». Son chiffre d'affaires avait baissé pour la même période de 22,6%, à 66 millions d'euros.




Rédaction Agra Presse Hebdo

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Les agents de l’inspection vétérinaire condamnent la dégradation des conditions d’exercice de leur travail
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »