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Négociations agricoles de l’OMC

lundi 19 juillet 2010

Mettre à profit la pause de l’été...


Le président des négociations agricoles de l’OMC a demandé aux pays membres de mettre à profit la pause estivale (de début août à mi-septembre) pour fournir les renseignements qui permettront au secrétariat de l’organisation de compiler les données censées concrétiser un éventuel accord à l’issue du cycle de Doha.

L’objectif de l’ambassadeur de Nouvelle-Zélande, David Walker, qui préside les négociations agricoles de l’OMC est de poursuivre à la rentrée les travaux engagés il y a un an sur les données et « modèles », c’est-à-dire les formulaires vierges ou tableaux présentant de façon détaillée les engagements qui doivent être pris à l’issue des pourparlers du cycle de Doha .

Quelques consultations sur le fond

M. Walker a également donné des informations, le 9 juillet, sur les consultations qu’il a organisées avec certains membres sur deux dossiers de fond en suspens : le mécanisme de sauvegarde spéciale (qui doit permettre aux pays en développement de relever temporairement leurs tarifs pour faire face à des poussées des importations ou à des baisses des prix) et la simplification des droits de douane.
A cette occasion, les pays émergents du G-20 ont de nouveau estimé que les travaux sur les données et « modèles » ne devaient pas retarder les discussions de fond sur les questions qui n’ont pas été réglées par le projet de compromis (les « modalités ») de décembre 2008 (1). D’autres membres de l’OMC considèrent en revanche que ces travaux techniques doivent être menés en priorité, afin de gagner du temps au moment où interviendra un éventuel accord global sur les « modalités » en suspens.
Les négociations agricoles du cycle de Doha ont débuté en novembre 2001.

(1) Voir n° 3260 du 12/07/



Rédaction Agra Presse Hebdo

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Les agents de l’inspection vétérinaire condamnent la dégradation des conditions d’exercice de leur travail
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »