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Prévisions

lundi 12 juillet 2010

Les rendements des grandes cultures en baisse en 2009

Selon les dernières estimations du Service de statistique du ministère de l’Agriculture, publiées mardi 6 juillet, la récolte de céréales à paille serait en retrait de 6 % par...




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L'amour est dans le pré sur M6 : voyeurisme ou phénomène de société ? L'avis du sociologue, François Purseigle




FranceAgriMer : « la spéculation sur le blé profite de la hausse mais ne la crée pas »
La hausse des prix du blé est le résultat d’un jeu physique a expliqué en substance Christian Vannier, directeur de l’animation des filières chez FranceAgriMer, à l’issue du conseil de gestion céréales de l’office. Une manière de ramener à sa juste proportion la spéculation parfois invoquée pour expliquer la hausse des cours. « La spéculation profite de la hausse mais ne la crée pas, » dit-il. Les raisons de la brusque augmentation des prix céréaliers sont bien physiques : les stocks mondiaux qui sont corrects (États Unis, Chine) se trouvent très éloignés des régions où s’exprime la demande (Europe, Afrique et Moyen Orient). C’est ce qui donne à la France une position très forte d’autant que la qualité de ses blés est bonne. Mais le disponible exportable doit être maximisé. « Il faut dégager le maximum de blé meunier à l’export plutôt que vers l’alimentation animale » explique Christian Vannier. Il est préférable, compte tenu du marché, d’accepter d’importer du blé fourrager pour l’alimentation animale afin de valoriser le plus possible le blé meunier à l’export.