Enseignement agricole : le ministre annonce un moratoire sur les suppressions de postes
Bruno Le Maire a annoncé le 2 septembre lors de la visite du lycée agricole des Fontaines en Saône-et-Loire, à l'occasion de la rentrée scolaire, un moratoire sur les suppressions de postes dans l'enseignement agricole. « J'ai demandé, en arrivant au ministère de l'Agriculture, un moratoire sur les suppressions de postes dans l'enseignement agricole public» qui prendra effet à cette rentrée scolaire, a déclaré Bruno Le Maire. « J'estime que c'est l'un des postes, dans mon ministère, qui a le plus payé en terme de suppressions d'emplois », a-t-il ajouté. « Cela veut dire (…) que ce sera plus difficile dans d'autres secteurs de mon ministère, parce que j'ai un plafond d'emplois à respecter et un nombre de suppressions d'emplois à appliquer », a prévenu le ministre. Il a également annoncé, pour « cette rentrée », une « revalorisation de la rémunération des enseignants » qui concerne près d'un millier de personnes : elle ira de 55 euros par mois pour les enseignants en poste à 157 euros par mois pour ceux en début de carrière.
La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.