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OCDE

lundi 05 juillet 2010

Légère augmentation du soutien public aux agriculteurs dans le monde en 2009


La part des recettes agricoles assurée par les soutiens gouvernementaux a légèrement augmenté dans les pays de l’OCDE en 2009, renversant une tendance à la diminution que connaît l’aide publique depuis 2004, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

L’estimation du soutien aux producteurs (ESP) a atteint en 2009 252,5 milliards dans les pays de l’OCDE, soit 22 % des recettes agricoles totales contre 21 % en 2008 (22 % en 2007). Cette augmentation s’explique par le fait que les prix des produits agricoles de base sont redescendus des sommets atteints en 2008, ce qui a entraîné l’activation de mesures publiques destinées à soutenir les prix intérieurs ou les revenus des agriculteurs, précise un rapport publié le 1er juillet par l’organisation.

De 22 à 24 % dans l’UE

En 2009, les plus fortes hausses du soutien aux exploitants (en proportion de leurs recettes totales) ont été enregistrées l’an dernier au Canada, où l’ESP est passée de 13 à 20 % des recettes agricoles, en Corée (de 46 à 52 %), en Norvège (de 60 à 66 %) et en Suisse (de 57 à 63 %). Dans chacun de ces pays, la cause principale a été l’augmentation du soutien des prix des produits laitiers.
Aux Etats-Unis, ce soutien est passé de 8 à 10%, alors qu’il est passé de 22 % à 24 % dans l’Union européenne.
En Australie, la fin des paiements exceptionnels liés à la restructuration du secteur laitier a réduit la part globale du soutien public aux exploitants agricoles.



(FXS)

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Les agents de l’inspection vétérinaire condamnent la dégradation des conditions d’exercice de leur travail
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »