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Sucre

lundi 01 mars 2010

Le quota d’exportation supplémentaire européen entièrement réalisé


Il aura fallu moins d’un moins à la Commission européenne pour accorder les licences en vue de l’exportation pour la campagne 2009/10 du supplément (sans restitutions) de 500 000 tonnes de sucre autorisé au-delà du plafond de 1,374 million de tonnes fixé par l’OMC.

Les dernières demandes de licence d’exportation déposées par les opérateurs du 15 au 19 février ayant été trop importantes ( 246 000 tonnes), la Commission européenne a dû appliquer un coefficient de réfaction de 38,6 % (99 871 tonnes acceptées) pour rester dans la limite des 500 000 tonnes.
Selon l’Organisation internationale du sucre (ISO), le marché du sucre devrait présenter un déficit de 9,42 millions de tonnes en 2009/2010. Dans son rapport trimestriel, l’ISO prévoit une hausse de 3,07 % à 4,68 millions de tonnes de la production mondiale sur la saison 2009/2010 (octobre-septembre) par rapport à l’année précédente, pour atteindre 157,16 millions de tonnes. « L’économie sucrière fait face pour la deuxième année consécutive à un écart significatif entre la consommation et la production dans le monde », note l’ISO, après des années de surplus importants.
« De façon générale, les récoltes dans les principaux pays producteurs de sucre, à l’exception de l’Union européenne, de la Russie, et éventuellement de l’Inde, devraient être inférieures aux prévisions du début de saison », détaille l’ISO. « A court terme, on ne peut exclure une poursuite de la hausse des prix et la situation devrait être particulièrement alarmante pour les pays importateurs au deuxième semestre 2010, avant l’arrivée sur le marché de la nouvelle récolte brésilienne », prévient l’ISO. Pour le cycle de production suivant (2010/2011), l’ISO anticipe une disparition du fossé entre production et consommation, « et même un retour à des surplus, même faibles, aux alentours d’un million de tonnes, peut être envisagé ». Cependant, « un surplus aussi faible ne permettra pas de combler l’affaiblissement des stocks », précise l’ISO.



(AC)

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Les agents de l’inspection vétérinaire condamnent la dégradation des conditions d’exercice de leur travail
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »