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lundi 19 juillet 2010

Le président brésilien veut « attendrir le coeur des Français »


« Je vais assumer la présidence du Mercosur maintenant en juillet et j'ai comme tâche de tenter de convaincre l'Union européenne de signer un accord », a déclaré Luiz Inacio Lula da Silva à la presse, à l'issue du 4e sommet UE-Brésil, le 14 juillet à Brasilia, Soulignant qu'il s'agirait d'une de ses « priorités », le président brésilien a ajouté : « Comme le camarade qui a le plus travaillé (contre cet accord) est mon grand ami Nicolas Sarkozy, j'ai la responsabilité de tenter de convaincre Sarkozy, d'attendrir le coeur des Français pour obtenir un accord Mercosur-UE avant la fin de mon mandat présidentiel ».
De son côté, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a assuré que « l'engagement de l'Union européenne envers un accord ne fait aucun doute », mais, a-t-il averti, cela devra être « un compromis équilibré » qui offre des « avantages » aux deux parties.



Rédaction Agra Presse Hebdo

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Les agents de l’inspection vétérinaire condamnent la dégradation des conditions d’exercice de leur travail
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »