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Agriculture & société

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SNPAR

lundi 14 juin 2010

La presse agricole veut valoriser sa dimension « politique et générale »


Comment valoriser sa dimension « politique et générale » tout en gardant son identité agricole. Tel fut un des thèmes centraux du congrès du Snpar (Syndicat national de la presse agricole, rurale et cynégétique) qui s’est tenu à Guéret (Creuse) les 3 et 4 juin, sous la houlette de son président, Paul Pen (Paysan Breton).

La presse agricole a-t-elle également une dimension « politique et générale » au sens où l’entend la loi ? Certains journaux adhérents du SNPAR ont déjà répondu à cette question positivement. Quatre d’entre eux ont obtenu le statut « PIPG » (Presse d’information politique et générale) ce qui leur permet d’avoir accès à des aides à la presse plus importantes, certaines étant concentrées sur cette PIPG.

Presse des terroirs
Une concentration vivement regrettée par les éditeurs de journaux adhérents du Snpar. Selon eux, la presse agricole, lue par 8 agriculteurs sur 10, est aussi une « véritable presse des terroirs ». Une dimension qui implique de « l’information-service » y compris en direction des ruraux comme le soulignait Vannick Berberian, président de l’association des maires ruraux, invité au congrès du SNPAR. Pour sa part, Fabrice du Repaire, directeur de l’Hémicycle et président du Syndicat de la presse economique, juridique et politique, incitait les congressistes à se tourner vers les parlementaires pour obtenir un accès plus large au statut de presse générale et politique.

Annonces légales
Autre enjeu majeur pour la presse agricole, celui des annonces légales. Face au projet de la Commission européenne consistant à réserver les annonces légales à une plateforme internet, les journaux agricoles et ruraux ont plaidé pour le maintien des annonces dans la presse. D’une part, internet est loin de couvrir toutes les zones rurales où ces annonces doivent être diffusées. D’autre part, la disparition des annonces légales constituerait un manque à gagner considérable pour les 600 titres de la presse rurale.



(HP)

lundi 14 juin 2010

La presse agricole et rurale à l’honneur

Le congrès du Snpar a aussi été l’occasion d’annoncer les lauréats du Grand Prix éditorial de la presse agricole et rurale. Le prix de la meilleure initiative éditoriale (presse régionale et départementale) est revenu à l’Anjou agricole pour son supplément « Crayons de terre » consacré aux témoignages d’agricultrices en activité. Les 2e et 3e prix sont revenus respectivement à « La Terre de chez nous » et au Vigneron des côtes-du-Rhône et du Sud-Est. Au niveau national, le premier prix a été décerné à Travaux et Innovations pour un supplément sur la photographie et les 2e et 3e prix respectivement à La France agricole et au quotidien Les Marchés.
Les autres prix décernés ont été les suivants : Meilleur dessin en départements et régions  : 1. Chasseur en Poitou-Charentes – 2. Le Vigneron des Côtes du Rhône – 3. Terre de chez nous ;
Meilleur dessin en presse nationale  : 1. La France agricole – La Vigne (ex æquo) 3. JA Mag;
Meilleure Une en départements et régions :
1. L’Union du Cantal – 2. Le Vigneron des Côtes du Rhône – 3. Le Sillon Gers Landes et Pyrénées;
Meilleure Une en presse nationale : 1. L’éleveur laitier – 2. La Vigne – 3. RIA;
Meilleur dossier-enquête en départements et régions  : 1. Paysan Breton – 2. L’Union du Cantal – 3. La Marne agricole ;
Meilleur dossier-enquête en presse nationale :
1. L’Eleveur laitier – 2. Viande magazine 3. Agro Mag;
Meilleure photo en départements et régions :
1. Réussir Le Périgord – 2. Le Sillon –
3. Le Paysan Tarnais;
Meilleure photo en presse nationale : 1. Viande magazine – 2. JA Mag


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Les viticulteurs dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation

La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.