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Agriculture & société

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Questions sanitaires

lundi 12 juillet 2010

L’UE arrête de nouvelles dispositions pour faciliter les échanges de bovins


Le Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale de l’UE s’est prononcé le 2 juillet en faveur de nouvelles dispositions pour faciliter le déplacement des bovins à partir des zones européennes où sévit la rhinotrachéite infectieuse bovine. Les experts de l’UE ont également revu le statut de l’Espagne, de la Pologne et de la Slovénie au regard de la maladie d’Aujeszky et ont débattu du dossier de la protection des poules pondeuses.

Le Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale de l’UE a approuvé le 2 juillet une proposition de la Commission afin de faciliter les mouvements de bovins au sein de l’Union européenne à l’intérieur des régions touchées par la rhinotrachéite infectieuse bovine sans pour autant compromettre le statut sanitaire des zones indemnes de cette maladie. De nouvelles conditions autorisant les mouvements directs d’animaux de boucherie destinés à l’abattage vers des enclos fermés ont été introduites. Ces mouvements s’effectueront grâce à un système de guidage et de traçabilité supervisé par les autorités compétentes des États membres.
Par ailleurs, il a été décidé de relever le statut sanitaire de la Slovénie, de la Pologne et de l’Espagne à l’égard de la maladie d’Aujeszky, une maladie virale qui touche les porcs. La Slovénie rejoint désormais le groupe des États membres indemnes de cette maladie, tandis que la Pologne et l’ensemble du territoire espagnol (dont seules quelques régions étaient auparavant concernées) figurent à présent sur la liste des États membres soumis à des règles commerciales particulières.
Enfin, sur le dossier de la protection des poules pondeuses, la Commission européenne a informé les Etats membres que ses services s’attacheraient à vérifier en 2011 que les autorités nationales des Vingt-sept ont adopté des mesures afin de préparer l’élimination progressive des cages de batterie qui doit intervenir d’ici le 1er janvier 2012.



(AC)

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Les viticulteurs dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation

La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.