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lundi 03 mai 2010

Jean-Louis Borloo : « Le Grenelle, ce sont des aides pour les agriculteurs »


« Le Grenelle, ce sont des aides pour les agriculteurs qui veulent faire évoluer leur modèle (HVE, plan de performance énergétique, soutien à l’agriculture biologique…) », a assuré le ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo, à l’occasion d’une conférence de presse de présentation du Grenelle 2 qui sera débattu à l’Assemblée nationale à partir du 4 mai. « On fait porter au Grenelle des maux dont il n’est pas responsable », a ajouté Chantal Jouanno, secrétaire d’État à l’Écologie, alors que le Grenelle de l’environnement est chahuté par les agriculteurs dont les revenus sont au plus bas. Selon elle, « la couverture hivernale des sols ce n’est pas le Grenelle mais la directive européenne nitrates – sur laquelle nous avons un gros contentieux – qui nous l’impose ».




Rédaction Agra Presse Hebdo

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Les viticulteurs dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation

La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.