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Agriculture & société

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Coopération laitière

lundi 28 juin 2010

Even confirme d’importants investissements chez Laïta


La coopérative Even, principal actionnaire de la société des produits laitiers Laïta, va investir 30 milllions d’euros dans cette activité. Even investit également dans la distribution.

La coopérative Even (Ploudaniel, Finistère) a pris du muscle en 2009, avec un chiffre d’affaires en hausse de 20 % à 1,360 milliard € et des effectifs portés à 4 800. Cette forte progression résulte de la part du chiffre d’affaires de Laïta (marques Paysan Breton, Mamie Nova, Régilait, etc.), formée le 1er juillet 2009, qui revient à Even, compte tenu de sa position majoritaire dans la société aux côtés de Terrena et Coopagri Bretagne.
Avec un exercice complet de Laïta dans ses comptes (1,1 milliard de CA, 1,2 milliard de litres collectés dans 4 ssé, la coopérative finistérienne a réalisé 51 % de son chiffre d’affaires dans le lait, 32 % en distribution et 16 % en amont agricole. Directeur général à la fois d’Even et de Laïta, Christian Couilleau indique qu’Even va investir, en 2010, 40 millions d’euros dont 30 dans les usines de Laïta. C’est un investissement en ligne avec le plan initial de 100 millions € sur trois ans, annoncé à la naissance de la société industrielle laitière, productrice de fromages à pâtes pressée cuite, pâtes molles, beurre, etc. Objectif : chercher de la valeur en aval pour renforcer la production en amont. La coopérative Even redistribuera cette année près de 3,6 millions € à ses 900 adhérents laitiers, soit 11,66 €/1000 l en moyenne. Even a d’autres fers au feu. La coopérative a renforcé l’an passé son pôle distribution, avec l’intégration de quatre sociétés de distribution de produits surgelés pour la restauration dans le centre-ouest et le sud de la France. Et consolidé son activité de nutrition à fins thérapeutiques « pour répondre, dès 2011, sur des petites séries, à des demandes spécifiques pour le bébé et l’enfant ».



(FJ)

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Les viticulteurs dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation

La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.