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UIPP

lundi 28 juin 2010

Des ventes de phytos en baisse de 20 % en valeur à fin mai 2010

«Le marché qui marquait le pas fin 2009 continue de ralentir », a observé Jean-Charles Bocquet, directeur général de l’UIPP (Union des industries de la protection des...




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FranceAgriMer : « la spéculation sur le blé profite de la hausse mais ne la crée pas »
La hausse des prix du blé est le résultat d’un jeu physique a expliqué en substance Christian Vannier, directeur de l’animation des filières chez FranceAgriMer, à l’issue du conseil de gestion céréales de l’office. Une manière de ramener à sa juste proportion la spéculation parfois invoquée pour expliquer la hausse des cours. « La spéculation profite de la hausse mais ne la crée pas, » dit-il. Les raisons de la brusque augmentation des prix céréaliers sont bien physiques : les stocks mondiaux qui sont corrects (États Unis, Chine) se trouvent très éloignés des régions où s’exprime la demande (Europe, Afrique et Moyen Orient). C’est ce qui donne à la France une position très forte d’autant que la qualité de ses blés est bonne. Mais le disponible exportable doit être maximisé. « Il faut dégager le maximum de blé meunier à l’export plutôt que vers l’alimentation animale » explique Christian Vannier. Il est préférable, compte tenu du marché, d’accepter d’importer du blé fourrager pour l’alimentation animale afin de valoriser le plus possible le blé meunier à l’export.