Céréales : Pierre-Olivier Drège va rejoindre l'AGPB et Unigrains
Dans un communiqué diffusé le 15 juin, Philippe Pinta, président de l'AGPB (Association générale des producteurs de blé), annonce l'arrivée prochaine de Pierre-Olivier Drège au sein du groupe Céréaliers de France. À partir du mois de septembre, l'actuel directeur général de l'ONF (Office national des forêts) deviendra directeur général de l'AGPB, un poste qui n'était plus occupé depuis le départ de Georges-Pierre Malpel, directeur général du groupe Céréaliers de France de 1993 à 2004. Il prendra également la direction d'Agricéréales, holding financière qui détient une majorité du capital d'Unicéréales, société qui possède elle-même plus de 50 % du capital d'Unigrains. « Pierre-Olivier Drège aura comme mission de renforcer la cohérence des actions du groupe Céréaliers de France », notamment en préparant la réforme de la Pac, signale Philippe Pinta.
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »