Mot de passe oublié ?

Effectuer une recherche

 

Agrafil

mardi 07 septembre 2010

Céréales : la récolte 2010 revue à la hausse à 65,6 Mt


D'après les dernières estimations du Service de la statistique et de la prospective du ministère de l'Agriculture (SSP) la récolte de céréales en 2010 devrait atteindre 65,6 millions de tonnes. Dans sa note de conjoncture du 6 septembre, le SSP a ainsi revu à la hausse ses prévisions par rapport au mois dernier de +0,6 Mt. Cette récolte perdrait donc 4,6 Mt par rapport à la précédente (-6%) et se placerait juste au-dessus de la moyenne quinquennale. La réévaluation concerne principalement le blé tendre dont la production s'élèverait à 35,7 Mt (+0,5 Mt par rapport aux estimations du mois d'août) et serait en retrait de seulement 0,5 Mt par rapport aux très bons résultats de 2009. En forte baisse du fait des diminutions de sole et de rendement, les productions d'orge de maïs grain et de colza atteindraient respectivement 10,3 Mt (-20 % par rapport à l'année dernière), 13,6 millions de tonnes pour le maïs grain (-11 %) et 4,7 millions de tonnes pour le colza (-15 %). La production de protéagineux devrait s'élever à 1,6 Mt en hausse de 59% en comparaison avec 2009 grâce à l'introduction des nouvelles aides pour les protéagineux.



Rédaction Agra Presse Hebdo

Imprimer cet articleRetour à la page d'accueilEnvoyer à un ami


Les viticulteurs dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation

La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.