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lundi 08 février 2010

Andreas Gumbert : « La problématique du réchauffement climatique doit s’intégrer dans la future Pac »


« La problématique du réchauffement climatique doit s’intégrer dans la future Pac », a annoncé Andreas Gumbert, expert sur le changement climatique à la DG Agri de la Commission européenne, le 4 février, lors du congrès des jeunes agriculteurs européens (Ceja) à Séville. En clair, la Pac après 2013, ne fera pas l’économie d’une prise en compte de la problématique du climat dans sa réforme. « Après 2013, il faudra plus d’intégration des sujets “climat” dans les instruments de la Pac », a-t-il dit. Dans cette négociation qui s’engage, le « climat sera une priorité » de la nouvelle Commission a-t-il assuré. D’ailleurs, le président Barroso a prévenu : « Tout politique devra s’intégrer et si possible s’adapter au changement climatique ». Évidemment, il faudra trouver une bonne balance entre les résultats économiques des exploitations agricoles et ces nouvelles exigences, a conclu Andreas Gumbert.




Rédaction Agra Presse Hebdo

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Les agents de l’inspection vétérinaire condamnent la dégradation des conditions d’exercice de leur travail
Dans plusieurs départements les personnels de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) qui incluent notamment les agents vétérinaires de contrôle ont prévu des actions de protestation contre la dégradation des conditions d’exercice de leur mission. En cause, les conséquences de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) et les restrictions d’emplois qui en résultent. Dans le Calvados par exemple, une lettre ouverte au préfet estime que « la non-reconduction des contrats des personnels vacataires en abattoir après mars 2012 met en péril la sécurité et la loyauté des aliments mais aussi la santé et la protection des animaux et de l’environnement. » La lettre, signée par la CGT, FO, la CFDT et l’Unsa, estime que « les rythmes de contrôles ont considérablement diminué dans certains secteurs comme la distribution ou la restauration collective ». De plus, en abattoir, selon la lettre des syndicats, « la non-réalisation par manque d’effectifs de missions en abattoir comme l’inspection ante-mortem, la délégation de compétences à des organismes privés, risqueront sans nul doute de contribuer à la dégradation d’une situation sanitaire maîtrisée vers des crises sanitaires majeures. »