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Agriculture biologique

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Filière porcine

lundi 05 avril 2010

Projet interrégional d’organisation de la filière porcs biologiques


Deux sociétés d’abattage et transformations et leurs partenaires ont lancé un projet de d’organisation de la filière porcs biologiques, jeudi 1er avril 2010. Subventionné par l’Agence bio, ce programme vise à augmenter la production, développer la contractualisation, adapter les outils et développer la communication.

Un projet de développement et structuration des filières porcs bio a été lancé le 1er avril dans les régions Centre, Auvergne, Limousin et Bourgogne. Ceci est une initiative des sociétés d’abattage et de transformation de porcs Orléans Viandes Tradival et Sicaba en partenariat avec des coopératives régionales. Financé par l’Agence Bio, ce projet vise à sécuriser l’approvisionnement des filières (par l’augmentation de la production, par l’amélioration de l’efficacité technique des élevages et de la qualité des carcasses) et en adaptant les outils d’abattage, de transformation et de conditionnement, en développant la contractualisation entre partenaires et en assurant le développement commercial de cette filière. Les moyens financiers engagés s’élèvent à 1,2 million d’euros.

Objectif pour 2012 : produire 10 400 porcs par an
Le projet est né du constat d’une offre insuffisante par rapport à la demande. « Notre partenariat avec Auvergne Bio et Bio Centre (interprofession biologique de la région Centre), ainsi que les relations entre Cirhyo (coopérative d’éleveurs de porcs), Orléans Viandes et Sicaba ont permis de réaliser un projet global pour le porc bio, qui réponde aux critères de l’Agence Bio », explique Luc Mary, directeur de la société Sicaba. Parce qu’il répondait aux objectifs du plan « Horizon 2012 » de l’Agence bio visant à promouvoir le développement de l’agriculture et l’alimentation biologiques, le projet de la filière porcine a été sélectionné et va recevoir des subventions. « Le programme financé par l’Agence Bio, que nous avons élaboré en partenariat avec Bio Centre est particulièrement adapté à la globalité de ses actions, notamment en déployant une équipe technique, pour assurer le développement des élevages de porcs bio, explique Philippe Delahaye, technicien en charge des démarches qualité et logistique au sein de la coopérative d’éleveurs de porcs Cirhyo. Notre objectif, à l’échéance de fin 2012, est de produire 10 400 porcs par an, produits par plus de 20 élevages. »



(EG)

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Les viticulteurs dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation

La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.