Mot de passe oublié ?

Effectuer une recherche

 

Agriculture biologique

Tous les articles de la rubrique

Vente directe

lundi 07 juin 2010

L’Ile-de-France compte 120 AMAP et 11 000 membres


La région Île-de-France compte 120 Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP) regroupant 11 000 membres, contre 3 en 2003, ont-elles annoncé à l’occasion de leur fête annuelle qui s’est tenue le 30 mai à Paris.

Depuis la création de la première Amap en Île-de-France en 2003, ces associations qui mettent en contact direct les producteurs et les consommateurs, se sont multipliées rapidement en région parisienne. Dès 2004, elles ont décidé de former le réseau Amap Île-de-France.
« Basé sur des partenariats innovants entre paysans et “consom’acteurs”, ce réseau est passé de 3 groupes adhérents en 2004 à plus de 120 groupes à fin 2009, soit environ 11 000 Amapiens, sans compter les groupes en cours de constitution », annoncent les Amap d’Ile-de-France dans un communiqué.
Leur succès s’est confirmé depuis, et ce en dépit d’une offre de production nettement en deçà des demandes des Franciliens, précise le réseau. Aussi, la structure régionale (équipe salariée et membres bénévoles), dont la mission principale demeure la promotion et l’aide à la création d’Amap, multiplie les actions visant à favoriser l’installation de jeunes producteurs. Elle assure également l’animation et la structuration de son réseau en tant que lieu d’échange, d’accompagnement et de mutualisation des pratiques. Elle entend enfin jouer un rôle d’éducation populaire alimentaire : sa fête annuelle est l’occasion d’aller à la rencontre du grand public pour l’informer du mode de production biologique et du mode de consommation alternatif qu’offre l’Amap.



(AFR)

Imprimer cet articleRetour à la page d'accueilEnvoyer à un ami


Les viticulteurs dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation

La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.