Mot de passe oublié ?

Effectuer une recherche

 

Agriculture biologique

Tous les articles de la rubrique

PAC

lundi 19 juillet 2010

Fnab : une agriculture plus propre, plus proche et plus équitable après 2013


La Fédération nationale de l'agriculture biologique (FNAB) a donné début juillet sa vision de la PAC d'après 2013. Elle prône la souveraineté alimentaire, une agriculture de proximité, respectueuse de l'environnement et rémunératrice.

Dans un document définissant sa vision de l'après 2013, la Fnab attend quatre qualités essentielles de la future politique agricole commune : être territoriale et viser à la souveraineté alimentaire ; respecter l'environnement et les équilibres économiques et agronomiques ; être équitable et sociale ; créer des produits de proximité sains, de saison et biologiques.
« Une politique agricole commune doit redonner aux citoyens et aux agriculteurs d'Europe le droit fondamental à l'autonomie alimentaire, qui passe par la souveraineté et la sécurité alimentaire via le refus des contraintes commerciales internationales type OMC et l'autonomie des agriculteurs via une rémunération équitable », écrit la Fnab ajoutant que l'Europe doit pouvoir « se tourner vers la production et la bonne gestion de son capital agronomique de façon indépendante et non vers la compétitivité par les prix et l'exportation ».

Abolir la référence historique des DPU

Selon la Fnab, les outils de la PAC « doivent inciter les agriculteurs à adopter des modes de production respectueux de l'environnement ». Elle plaide pour « l'abolition immédiate de la référence historique des DPU » et soutient « une rémunération des producteurs fondées sur deux piliers complémentaires » : « la production de produits marchands, via des prix équitables et rémunérateurs », « la production de biens non marchands via une indemnité pondérée par l'emploi pour leur fourniture de services environnementaux ». L'échelle d'aides serait progressive et à trois niveaux : « une aide de base pour la rémunération de l'occupation et de l'entretien du territoire durable par l'agriculteur », « une aide plus élevée pour les agriculteurs mettant en place des mesures d'intérêt agronomique et environnemental » et « une rémunération encore supérieure pour les agriculteurs mettant en œuvre des systèmes de production durable, créateurs de multiples services environnementaux, comme l'agriculture biologique.



AFR

Imprimer cet articleRetour à la page d'accueilEnvoyer à un ami


Les viticulteurs dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation

La profession viticole est dans la course aux présidentielles sur les droits de plantation, dont elle milite pour le maintien. C’est ce qu’a montré une des nombreuses réunions régionales, qui s’est tenue le 6 février à Angers autour de parlementaires et d’élus locaux. « Le calendrier est très serré. Il faut que nous obtenions la majorité qualifiée des ministres de l’Agriculture de l’UE avant les élections présidentielles », a indiqué Pascal Bobillier Monnot, directeur de la Confédération nationale des vins AOC. Il s’est exprimé au Salon des vins de Loire devant une quinzaine d’élus locaux (maires, représentants de régions, comme la vice-présidente de la région Centre, et de départements) et de députés (dont Serge Poignant, président de la commission économique de l’Assemblée nationale). « Tout le monde est d’accord sur la thématique de la régulation, mais si vous regardez concrètement, vous ne verrez pas d’outils proposés », a-t-il regretté, estimant que l’administration de la Commission (et non le commissaire Ciolos) fera son possible pour diviser les pays partisans du maintien des droits.